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Tous les lacs et sommets ne sont pas accessibles en une seule journée. Pour certains, on ne peut partir assez tôt qu'en étant sur place, au point de départ. Dans tous les cas, le plus grand plaisir était de passer une nuit sous la tente, dans les conditions un peu plus "rustiques" du camping. Bien évidemment, il ne s'agissait pas de bivouac en haute montagne avec de petites tentes, mais plutôt de camping pour tout un groupe au fond de vallées accessibles par la route. La colonie était équipe de tentes "canadiennes" offrant chacune 6 ou 8 couchages ou de la place pour le stockage et la cuisine.
Deux sites principaux ont été utilisés pendant les séjours d'été : la vallée du Lys et les Granges d'Astau. Les groupes n'y passaient en général qu'une nuit et se succédaient, à charge au premier de monter les tentes, au dernier de tout remballer. A part ces deux emplacements réguliers, nous n'avons trouvé que deux autres occasions ponctuelles où le groupe d'ados s'est installé en campement : à Geu (entre Lourdes et Argelès-Gazost) et au lac d'Aubert (pour l'ascension du pic de Néouvielle).
Camping à la vallée du Lys.
La vallée du Lys se trouve au sud de Bagnères de Luchon, sur la route en direction de la station de ski de Superbagnères. Nous avions environ une heure de trajet en car depuis la colonie pour nous y rendre.
Quelques granges et une auberge - les Délices du Lys - se tapissent près du fond du vallon qui forme un petit cirque. Plusieurs cascades, notamment celle du coeur et la célèbre cascade d'Enfer, dévalent sur les parois rocheuses abruptes. Au pied de ces falaises, une centrale hydroélectrique turbine les eaux issues des lacs d'altitude jusqu'au lac du Portillon (à l'Ouest) par un complexe réseau de galeries et de conduites forcées (voir réseau hydraulique EDF).
Notre campement était installé en bordure du torrent, non loin de l'auberge, dont nous obtenions l'autorisation de nous installer. L'emplacement était très agréable : proche de la route, du torrent, d'un petit bosquet permettant d'avoir de l'ombre et des départs des randonnées.
21 juillet 1984, notre campement.

20 juillet 1983, le groupe des moyens.



21 juillet 1984, la cuisine se prépare.

En 2013, l'auberge a été emportée par une avalanche et trois mois plus tard une crue exceptionnelle bouleversait le lit du torrent. En 2021 la vallée du Lys a retrouvé son aspect des années "de colo". L'auberge, rebâtie, n'est plus exactement au même endroit.
L'auberge, juillet 1983.

Voir aussi l'article Randonnées depuis la Vallée du Lys
Camping aux Granges d'Astau.
Le val d'Astau est accessible par la route depuis le village d'Oô, au dessus de Bagnères de Luchon en prenant la direction du Col de Peyresourde. Le trajet en petit car était d'environ une heure.
Au bout de ce vallon, au delà des dernières granges à 1140 mètres d'altitude, s'ouvre l'accès à la partie la plus élevée du Luchonnais. Le terrain de jeu est vaste : on y a donc campé, passé des nuits aux refuges d'Espingo et du Portillon, grimpé jusqu'aux lacs d'Oô, Espingo, Saussat, du Portillon et Glacé, gravi la Tusse de Montarqué et même le Cap du Seil de la Baque Occidental..
Non loin du terminus de la route, c'est proche du torrent que nous installions notre campement. Nous devions probablement l'autorisation de nous y installer à la grange-buvette qui possédait ce bout de terrain ?
L'endroit a été délaissé dès le début des années 1980 au profit de la vallée du Lys : il n'y avait aucun endroit à l'ombre et nous étions dans une zone de pacage de chevaux et ceux - ci finissaient par se prendre les sabots dans les cordages des tentes et les abimer. Depuis ce site, les randonnées étaient nombreuses et adaptées à tous les groupes d'ages : lacs d'Oô, Espingo, Saussat, Portillon, Glacé, etc ..
Voir aussi l'article Randonnées depuis les Granges d'Astau
Les feux de camp.
Tant à la vallée du Lys qu'au Granges d'Astau, il était nécessaire d'allumer un feu dès l'arrivée du soir. En effet, point d'éclairage public à proximité, il fallait bien éclairer l'espace de circulation entre les tentes. Ensuite, l'altitude et la proximité immédiate du torrent rendaient les nuits assez fraîches. Un bon feu et un blouson chaud étaient vite nécessaires dès la tombée de la nuit. Enfin, la proximité des vaches ou des chevaux favorisaient la prolifération de moustiques que la chaleur du feu éloignait un peu (en tout cas on y croyait..).
Après une journée de pluie, certains tentaient de faire sécher chaussures et chaussettes. Pas évident. La chaleur trop variable obligeait à une surveillance soutenue et il y eu de la chaussette brulée de temps en temps !
Camping à la prairie entre la colo et Saint Béat.
A proximité immédiate de la colo, les lieux les plus fréquentés de tous les temps sont sans doute "le torrent" et sa prairie attenante. Rapidement accessible à pieds, cette prairie permettait les jeux usuels de l'après midi : construction de cabanes, ballon prisonnier, etc ..
Au début des années 1970, on y plantait les tentes ! Cela permettait aux groupes des plus jeunes de vivre aussi l'aventure d'une nuit dans la montagne. Le ravitaillement pour le dîner était facilement acheminé, une voiture pouvant approcher à quelques centaines de mètres de la prairie.
Voir aussi l'article complet
sur le torrent et cette prairie attenante.
11 juillet 1984, jeux à la prairie.

Camping à Geu.
Cela s'est fait une fois pour le groupe des ados en juillet 1980. Nous sommes très loin de Saint Béat, près de Lourdes, à trois heures de route dans le petit car de l'époque. C'est un échange avec une autre colonie de vacances, paroissiale sans doute car dirigée par un prêtre, qui fournit cette opportunité. Le groupe des ados s'y est installé sous tente pour deux ou trois jours. Des activités communes ont été réalisées, veillées, jeux et aussi randonnées. C'est à cette unique occasion qu'un groupe de notre colonie est allé découvrir Gavarnie et remonter jusqu'au pied de sa fameuse grande cascade.
Camping au lac d'Aubert.
Nous trouvons une unique incursion en campement dans le massif du Néouvielle, par les ados de juillet 1984. Peu de choses à dire, ce fut une Berezina .. A peine installés, de fortes précipitations continues ôtèrent tout espoir de randonnée, inondant les tentes et trempant vêtements et couchages. Retour précipité à la colo sans y passer la nuit .. Il y en eut peut être d'autres, y compris dans les années 90. Comme nous sommes dans un parc national, le bivouac est réglementé et ne peut se faire qu'à un emplacement bien défini, en l'occurrence juste à côté du barrage du lac d'Aubert.
Voir aussi l'article Pic de Néouvielle
Le lac d'Aubert, vu depuis la zone de Bivouac.

La zone de bivouac.

Camping vers Saint Bertrand de Comminges, Labroquère.
Nos informations ne sont pas complètes. Un témoignage nous indique que dans les années 80 un campement était fait dans cette zone géographique pour faire découvrir le camping aux groupes d'enfants plutôt jeunes. En attente de plus de précisions !
- Détails
En dehors de animateurs, les séjours d'été fonctionnaient grâce à une équipe d'une dizaine de personnes. L'effectif était nettement plus restreint pour les camps d'hiver. Colons, ados et animateurs ne connaissaient que peu la vie et le travail de cette équipe. Nous retraçons ici un peu de leur quotidien.
Dans la cuisine de la colo (Mireille Bouty, juillet 1983).

Directeurs et adjoints :
Outre la coordination de l'équipe d'animation, la direction avait la charge de faire fonctionner toute une communauté avec bienveillance, en composant avec des moyens parfois assez restreints.
La direction des séjours d'été fut très souvent confiée à des religieux, prêtres, soeurs ou diacres, ce qui s'explique par l'origine paroissiale de la colo et la aussi par la disponibilité nécessaire pour s'occuper des séjours. Si une seule personne pouvait suffire jusque dans les années 1980, un(e) adjoint(e) devint nécessaire avec l'effectif croissant des enfants et le fonctionnement à plein des camps d'ados. La fonction s'est aussi ouverte à des "laïques", modernisant doucement la façon d'animer une colonie de vacances. Ceux-ci contribuaient en effet aux activités d'animation, aux veillées et grandes fêtes, renforçaient les groupes dont un animateur était en congés, etc.
Le temps fort de rencontre et de coordination entre la direction et les animateurs avait lieu, lors des séjours d'été, après le coucher des enfants. La réunion avait lieu dans la "salle des moniteurs".
Prêtres et soeurs :
Il y eut toujours une empreinte religieuse à la colonie de Saint Béat, de part l'origine paroissiale de l'association qui la gérait et des actions sociales menées tout au long de l'année sur la région de Bergerac. Une messe du dimanche était ainsi organisée lors des séjours pour les pratiquants.
La cuisine , le service des repas, l'entretien général :
La cuisine était tenue par un ou deux personnes. En support 3 ou 4 jeunes filles entre 14 et 17 ans, surnommées "les cuisinières" ou "les cuistonières" aidaient à la préparation, faisaient le service et la plonge (il n'y eut de lave-vaisselle qu'à partir de 1986 !). Elles se chargeaient également de l'entretien général des réfectoires et de tous les lieux communs du bâtiment principal.
Service dans le réfectoire (29 juillet 1984).

Cette petite équipe, séparée des activités des groupes d'enfants et des animateurs, logeait dans une chambre commune du bâtiment des dortoirs. Toutefois, après le "5ème" des animateurs, il n'était pas rare qu'animateurs et "cuisinières" se retrouvent clandestinement..
Régulièrement, leurs 18 ans atteints, plusieurs d'entre elles revenaient comme animatrices.
L'économat, l'intendance générale :
Si l'économe suivait les dépenses et passait les commandes, il y avait toujours plusieurs personnes pour aider à l'approvisionnement, notamment en produits frais. Le pain était livré par le boulanger sur place tous les jours. Jusqu'au milieu des années 80, le lait était livré également le soir après la traite. Ce lait cru, riche et parfumé, était bouilli pour être stérilisé après le repas du soir. Depuis le milieu des années 80, la réglementation a imposé le lait en brick, plus sûr, pratique, mais sans goût.
Les inspections sanitaires qui faisaient appliquer la réglementation étaient un moment de stress pour la direction, l'économe et la cuisine. Au fil des années les contraintes se sont durcies sur la restauration, obligeant la colo à investir sur une chambre froide, à utiliser plus de préparations industrielles plutôt que réalisées sur place. La protection s'est aussi renforcée, avec alarme incendie et exercices de sécurité. C'est le progrès comme on dit, mais il coûte cher et aura peut être eu raison des séjours de vacances pour tous à petits budgets ?. La bonne tenue générale du camp étant inspectée également, consigne était passée discrètement aux animateurs de nettoyer et mettre un peu d'ordre dans les dortoirs et marabouts. Ils étaient plutôt bien tenus, mais c'est parfois chez les ados qu'un peu plus de travail était nécessaire. Le film "Nos jours heureux", qui raconte le séjour d'une colonie de vacances au début des années 90, illustre d'ailleurs avec justesse et humour des circonstances identiques vécues dans notre colonie .. (voir bande-annonce du film sur YouTube).
La conduite du petit car :
La colo eut très vite la chance d'être dotée d'un petit car. Indispensable pour les activités de montagne, il acheminait les groupes au départ des randonnées et au pied des stations de ski. Il permettait également les excusions en Espagne, les sorties culturelles, la détente à Luchon. Mais pour tout cela, il fallait bien des chauffeurs et de la disponibilité pour assurer le ballet des divers groupes, plusieurs pouvant être en mouvement dans la même journée.
Le Peugeot J7 rallongé des années 80.

La laverie :
Une centaine de personnes au grand air, cela fait vite une quantité impressionnante de linge à laver. Il y avait une laverie dans le bâtiment principal ainsi que des sèche-linge quand la pluie ne permettait pas l'étendage du linge. Il était collecté dans chaque marabout et dortoir dans une panière, le lingé ayant été marqué au nom de chacun avant le départ du séjour. Le marquage du linge était une vraie occupation avant la généralisation des marqueurs indélébiles : il fallait coudre de petites étiquettes brodées spécialement pour l'occasion ! Évidemment, tout était lavé ensemble et il n'était pas rare de récupérer des affaires initialement blanches avec une légère teinte rose .. Les filles ados, souvent plus précautionneuses avec leurs vêtements, passaient un peu de temps parfois à faire leur propre lessive à la main pour éviter cet inconvénient.
Le gardiennage :
Avec les séjours d'été, d'hiver et les autres ouvertures pour les groupes de passage, Raymond Capdeville, pompier au centre de secours de Saint Béat et sa petite famille a été "engagé" dès l'ouverture de la colo. En échange de ses services, non rémunérés, il est logé. Une parcelle de terrain à usage privatif d'environ 600 mètres carrés entoure la maison neuve qu'il habitera. Il assure une présence, l'entretien de base, le fauchage et le déneigement si nécessaire.
Les animateurs :
La vie des animateurs (surtout pour les séjours d'été) est reprise dans
l'article qui les concerne.
- Détails
Le tour de France est de passage régulièrement dans les Pyrénées, traversant Saint Béat, passant ou faisant étape à Luchon. Il a immanquablement fait partie des animations du séjour d'été de juillet.
Dans tous les cas, le passage en vallée de la Garonne ou à Luchon, qui était parfois même ville-étape, créait pour une journée un peu de perturbation dans les déplacements en car : impossible de se déplacer à certaines heures pour aller par exemple en vallée du Lys, à l'Hospice de France ou aux Granges d'Astau. Ce fut le cas en 1969, 70, 71, 72, 73, 76, 79, 80, 83, 86, 89, 97, 98, 99.

Photo d'illustration : le passage à Saint Béat du Tour de France après descente du col de Menté, en juillet 2017.
Il ne semble pas que le déplacement d'un groupe à Luchon pour voir le tour de France ait jamais été fait. Par contre Saint Béat a été traversée à plusieurs reprises par la célèbre course. En 1969, 70, 71, 73, 76, 79, 98, 99, le tracé faisait traverser la Garonne à Saint Béat avant ou après le passage du col de Menté (au dessus de Boutx/le Mourtis).
Le tour est même passé devant la colo en 1969, 71, 73, 76, 79 et 99. La course remontait la vallée de la Garonne jusqu'à Bossòst pour revenir en France à Luchon par le col du Portillon. Nous n'avons aucune photo de ces passages, mais cela a dû constituer une belle animation pour les colons et ados de l'époque.
- Détails
<< article en cours de rédaction <<
C'est un grand classique des colonies de vacances. Rappelons nous qu'il n'y avait pas de distractions "passives" en soirée : pas de télé, de réseaux sociaux, de jeux sur console ou smartphone.. Ainsi, en général, les journées passées à la colo lors des séjours d'été ou des camps de ski se clôturaient par une veillée.
Certaines, rassemblant tous les groupes, faisaient suite à une journée de fête particulière, comme le 14 juillet, un grand jeu ou la fin du séjour. D'autres, tout aussi collectives, étaient préparées par un groupe d'enfants en particulier. Parfois, si rien de collectif n'était organisé, chaque groupe séparément passait une petite soirée de jeux divers, souvent en extérieur. En voici un florilège.
16 août 1989, une veillée des ados.

Les petites veillées par groupe.
Quand aucune soirée collective n'était organisée, les groupes de colons se retrouvaient avec leurs animateurs pour une tranquille soirée entre eux. Comme il n'y avait pas de salle commune, c'est en extérieur que chaque groupe se trouvait un endroit au calme : au terrain de foot, juste en contrebas du chalet, au pré des ados.. S'y faisaient de petits jeux, un ballon-prisonnier, une partie de foot, de volley, etc. On en profitait même parfois pour préparer une veillée future organisée totalement par le groupe !
27 juillet 1987, veillée au terrain de foot.

Les veillées usuelles, collectives.
Organisées par les animateurs et rassemblant tous les groupes au chalet (hormis souvent les ados), ces veillées étaient les plus fréquentes. Un ou deux animateurs se chargeaient de la préparation, y faisaient intervenir plusieurs groupe lors d'une des séquences organisées autour d'un thème servant de un fil conducteur. Jeux, chants ou sketch s'enchainaient pendant environ un heure. L'influence religieuse au séjour de juillet (années 80) s'illustrait parfois discrètement par un chant issu du répertoire des aumôneries ou du catéchisme.
29 juillet 1984, sur le thème "la rue s'éveille".




15 août 1988, mise à l'honneur de l'atelier danse.

Les soirées thématiques chez les ados
Les ados, tant en juillet qu'en août, avaient une vie un peu à part du commun de la colo. C'est bien normal, en soirée, entre 14 et 17 ans, on a plus de facilités à s'occuper librement, dans son marabout ou à l'appentis (contre le chalet), le local réservé pour le groupe. Il n'y avait donc pas de veillée préparée tous les soirs. Les ados organisaient pour le reste de la colo au moins une veillée, petit spectacle très apprécié et de bon, niveau. Ils participaient parfois librement aux grandes veillées de jours de fête. En dehors de cela, ils se préparaient d'agréables soirées entre eux : soirée jeux de cartes, d'anniversaire, réalisation de beignets, etc.. Quelques provisions (chips, cacahuètes, sodas, gâteaux) achetées à Luchon, Saint Béat ou en Espagne agrémentaient la soirée. On se couchait un peu tard, mais cela ne perturbait pas la vie du reste du séjour, à distance du camp d'ados.
15 juillet 1987, anniversaires chez les ados.

24 juillet 1987, soirée jeux de cartes.

10 août 1991, soirée beignets.


Les grandes veillées de jours de fête.
Pendant les séjours d'été, certaines journées étaient dédiées à une grande fête. La première était calée peu après le début, occasion de lancer la dynamique et l'ambiance de la colo. En juillet, la première journée se réalisait invariablement le jour de la fête nationale du 14, soit 3 ou 4 jours après le début du séjour (voir d'ailleurs l'article spécifique sur les 14 juillet
). En août, il n'y avait pas de semblable occasion, mais elle était planifiée dans la première semaine. Une seconde journée avait lieu peu avant la fin des deux séjours. La fête se déroulait autour de quelques temps forts, notamment une grande veillée qui clôturait la journée, sur le même thème que pour la journée.
30 juillet 1982, veillée de fin de séjour, au chalet.

31 juillet 1984, veillée de fête au chalet.

7 août 1988, la veillée sur la révolution française, thème de la journée. Jolis décors au chalet.


Quelques uns faisaient la coordination, la présentation et les enchainements, la préparation des décors et des déguisements éventuels. Les autres animateurs préparaient avec leur groupe une séquence de la veillée : jeu, chant, danse, sketch.. Ce n'était pas toujours grandiose, le temps de préparation étant plutôt court. La veillée avait lieu soit au chalet, soit en extérieur, notamment au terrain de foot. C'était un lieu commode car le petit talus qui bordait le terrain sous l'alignement des grands frênes faisait une tribune naturelle pour les spectateurs. Dernier avantage de ce lieu, il permettait l'allumage de flambeaux pour le décor et parfois un modeste feu d'artifices clôturant la soirée.
28 juillet 1987, veillée de fin de séjour, en extérieur.


Les veillées des ados.
Le groupe d'ados rayonnait sur le reste de la colo, ils étaient les grands frères et grandes sœurs que les colons rêvaient un jour de devenir. S'y révélaient chaque année des talents dans l'animation, dans l'humour, dans l'organisation : des ados qui avaient spontanément envie de faire le spectacle et de participer à l'ambiance de la colo. Les veillées naissaient ainsi, portées par petit noyau de personnes.
Les rares jours de repos entre les grandes sorties de randonnée en permettaient la préparation. Il n'y avait pas de problèmes pour s'intercaler dans le planning des veillées de la colo, en assurant le show du soir les ados soulageaient finalement les animateurs de cette charge. Une bonne partie du groupe était mobilisée, car il y avait toujours des décors à préparer et à installer, des éclairages à poser, des répétitions à enchainer.
Certaines veillées furent d'excellents petits spectacles, à tel point qu'il ne seraient pas étonnant qu'après tant d'années certains s'en souviennent encore (!?)
27 juillet 1984, la troupe des "Gégène Stars" !



25 juillet 1987, le programme télé du soir ..


29 juillet 1987.

16 août 1990.

Les veillées des autres groupes (que les ados) :
Il arrivait régulièrement que d'autres groupes que celui des ados préparent aussi une veillée. Plus les enfants du groupe étaient jeunes, plus le travail de préparation se reportait finalement sur les animateurs.
25 juillet 1984, veillée du groupe des grands/moyens (12 ans). Jeu de "Roméo et Juliette".

Jeu de l'avion.

Jeu de l'avion.

20 juillet 1987, veillée du groupe des grands (13 ans).

La construction des éclairages
Les déguisements
Les décors et leur construction - faibles moyens, cartons et récupération
Les veillées des moniteurs
les veillées en camping
Les veillées en refuge
Les films des années précédentes ou projection d'un film de cinema
Veillée dansante de fin de séjour Chez les ados et même qelques fois pour le groupe des granfds, après d'âpres négociations, une "veillée dansante" avait lieu vers la fin du séjour. Tant de frivolité lors du séjour assez traditionnel de juillet procédait d'une longue négociation.. Les animateurs y étaient invités.